One Voice s’élève contre les arguments fallacieux avancés par l’industrie de la captivité pour justifier la détention de dauphins et s’appuie sur de nombreuses études et enquêtes pour démontrer que l’activité des delphinariums ne permet ni une meilleure protection de l’espèce dans son milieu ni une meilleure compréhension de son mode de vie.
Des spectacles qui n’ont rien d’éducatif
L’essentiel des comportements exhibés dans les delphinariums relève de comportements artificiels liés à la captivité (consommation de poissons morts) et des numéros de cirque. Ils ne correspondent en aucun cas à des comportements naturels des dauphins. De plus, des études ont montré que ces spectacles ne participaient ni à l’éducation ni à la sensibilisation du public vis-à-vis du dauphin, de son mode de vie et des menaces pesant sur sa survie dans la nature.
Une détention contre nature
Les conditions de détention des dauphins vont à l’encontre de leur nature et de leur mode de vie. Ce sont des animaux très sociaux qui vivent au sein d’un immense territoire. Du fait de leur état de stress, de leur isolation sociale (partielle ou totale), des conditions de détention dans des bassins très restreints et d’une alimentation à base de poissons morts, ils ne peuvent en aucun cas constituer des sujets de recherche idéaux. La ‘recherche’ en delphinarium se limite à une éventuelle amélioration des conditions de captivité si tant est que cela soit possible, et à une optimisation de la reproduction en captivité.
Des dauphins aculturés
Les jeunes nés en captivité ne pourront jamais apprendre les comportements sociaux ou de chasse propre à leur espèce. En effet, c’est par l’observation attentive de leur mère qu’ils pourront acquérir ces compétences. Cet apprentissage étant impossible en captivité, les jeunes dauphins deviennent aculturés, c’est-à-dire amputés d’une partie importante et essentielle du répertoire comportemental de leur espèce.
Le leurre de la réintroduction
Il est impossible de réintroduire des individus passés par le broyeur du delphinarium ou nés d’une mère captive. La réintroduction n’est en effet possible que dans quelques cas limités et une des conditions sine qua non réside dans le fait que l’individu soit resté un temps très limité en captivité et ait déjà appris une partie importante des comportements typiques de son espèce.
L’appât du gain
Par ailleurs, les jeunes nés en captivité et certains individus recueillis après un échouage, s’ils sont en bonne santé, sont précieusement gardés dans les delphinariums afin de remplacer les individus malades ou décédés ou bien encore revendus à d’autres structures du même type. Un dauphin vivant se négocie aux alentours de 7000 euros. One Voice demande donc la fermeture de ces structures qui, en plus de faire souffrir des animaux hautement sensibles et intelligents, ne contribuent ni à la recherche ni à la protection des animaux dans leur milieu naturel.
Source: One Voice


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire